HOTEL
HOTEL
L'hôtel est un établissement où l'on peut louer des chambres meublées, à un tarif journalier
L’hôtel de tourisme est un établissement commercial d’hébergement classé, qui offre des chambres ou des appartements meublés en location à une clientèle de passage ou à une clientèle qui effectue un séjour à la journée, à la semaine ou au mois mais qui, sauf exception, n’y élit pas de domicile principal.
L'hôtel peut comporter un service de restauration. Il est exploité toute l’année en permanence ou seulement pendant une ou plusieurs saisons. Il est dit « hôtel saisonnier » lorsque sa durée d’ouverture n’excède pas neuf mois par an en une ou plusieurs périodes.
Un hôtel est un établissement offrant un service d’hébergement payant, généralement pour de courtes périodes (jours). Les hôtels offrent souvent plusieurs autres services à leur clientèle, tels que la restauration qui est en général un cout supplémentaire, une piscine ou la garde d’enfants. Certains offrent des services de conférence et des salles de réunion et incitent les groupes à y tenir des congrès et des réunions.
Autrefois. L'hôtel signifiait la maison du roi. Grand prévôt de l'hôtel. Maître des requêtes de l'hôtel. Comptes de l'hôtel des rois de France aux XIVe et XVe siècles, publiés par M. Douët d'Arcq.
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Rue Faubourg-Saint-Antoine
Ayant échappé aux "rénovations-bulldozer" des années 1960, le faubourg Saint-Antoine a vu s'établir à partir des années 1980 de nouveaux habitants appartenant aux professions des arts et du spectacle, attirés par la modicité des loyers et la possibilité de trouver des ateliers, les artisans partant s'industrialiser en banlieue. Cette installation sur la rue du Faubourg-Saint-Antoine d'ateliers d'artistes, d'agences d'architecture (Wilmotte), de studios de photographie etc., a été accélérée par l'ouverture de l'opéra Bastille. Les promoteurs ont suivi, détruisant de vieux bâtiments pour les remplacer par des immeubles plus hauts, plus denses, plus chics. Réagissant aux protestations de nombreuses associations de quartier puis à la perte de la mairie d'arrondissement, la mairie de Paris a décidé en 1994 de mettre l'accent sur un "urbanisme à visage humain". Le faubourg-Saint-Antoine est désormais couvert par un "plan de protection et de mise en valeur", qui doit préserver le "tissu urbain mineur", ces immeubles banals qui n'ont pas beaucoup de valeur en soi, mais dont la cohérence fait le charme d'un quartier. Pour encourager la mixité entre les logements et les activités artisanales, l'organisation traditionnelle de l'habitat autour des cours et des passages doit être maintenue.
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