HOTEL
HOTEL
L'hôtel est un établissement où l'on peut louer des chambres meublées, à un tarif journalier
L’hôtel de tourisme est un établissement commercial d’hébergement classé, qui offre des chambres ou des appartements meublés en location à une clientèle de passage ou à une clientèle qui effectue un séjour à la journée, à la semaine ou au mois mais qui, sauf exception, n’y élit pas de domicile principal.
L'hôtel peut comporter un service de restauration. Il est exploité toute l’année en permanence ou seulement pendant une ou plusieurs saisons. Il est dit « hôtel saisonnier » lorsque sa durée d’ouverture n’excède pas neuf mois par an en une ou plusieurs périodes.
Un hôtel est un établissement offrant un service d’hébergement payant, généralement pour de courtes périodes (jours). Les hôtels offrent souvent plusieurs autres services à leur clientèle, tels que la restauration qui est en général un cout supplémentaire, une piscine ou la garde d’enfants. Certains offrent des services de conférence et des salles de réunion et incitent les groupes à y tenir des congrès et des réunions.
Autrefois. L'hôtel signifiait la maison du roi. Grand prévôt de l'hôtel. Maître des requêtes de l'hôtel. Comptes de l'hôtel des rois de France aux XIVe et XVe siècles, publiés par M. Douët d'Arcq.
histoire rue ramponneau
Histoire Rue Ramponneau
La rue Ramponneau était à l’époque un simple village formé au Moyen Âge sur les coteaux viticoles des grandes abbayes, à l'est, hors des murs de Paris. À cette époque et jusqu'au XVIIIe siècle. La future rue Ramponeau n'est au mieux qu'une sente qui dessert des parcelles.
Ce village fixé sur l’actuelle rue Ramponneau de l'est parisien prend le nom de Belleville. Le tracé de la rue Ramponeau figure, sans être désignée, sur le plan de Roussel (1733). Sans doute simple chemin, cette voie monte rectiligne depuis la rue du St-Denis (actuelle rue Saint-Maur) jusqu'aux premières pentes de Belleville. Elle est représentée au cœur de la Courtille, jardins champêtres et vergers entourés de haies. Ce quartier de Belleville se développe alors au pied de l’enceinte fiscale de Paris et bénéficie ainsi de l’absence de taxes qui favorise l’ouverture de guinguettes et de cabarets où s'écoule le vin produit sur ses pentes. Le cabaret Ramponeau et la taverne Desnoyez, les plus connus, comptent rapidement parmi les lieux de divertissement les plus prisés de l’est parisien. « Ramponeau, cabaretier de la Courtille, vendait, en 1760, de très mauvais vin à très bon marché. La canaille y courait en foule; cette affluence extraordinaire excita la curiosité des oisifs de la bonne compagnie. Ramponeau devint célèbre » rapporte Voltaire dans Plaidoyer de Ramponeau prononcé par lui-même. Le cabaret, situé du 1 au 5 rue de l’Orillon à l’angle de la rue St Maur, fut baptisé Tambour Royal en 1758.
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