 |
 |
HOTEL
HOTEL
L'hôtel est un établissement où l'on peut louer des chambres meublées, à un tarif journalier
L’hôtel de tourisme est un établissement commercial d’hébergement classé, qui offre des chambres ou des appartements meublés en location à une clientèle de passage ou à une clientèle qui effectue un séjour à la journée, à la semaine ou au mois mais qui, sauf exception, n’y élit pas de domicile principal.
L'hôtel peut comporter un service de restauration. Il est exploité toute l’année en permanence ou seulement pendant une ou plusieurs saisons. Il est dit « hôtel saisonnier » lorsque sa durée d’ouverture n’excède pas neuf mois par an en une ou plusieurs périodes.
Un hôtel est un établissement offrant un service d’hébergement payant, généralement pour de courtes périodes (jours). Les hôtels offrent souvent plusieurs autres services à leur clientèle, tels que la restauration qui est en général un cout supplémentaire, une piscine ou la garde d’enfants. Certains offrent des services de conférence et des salles de réunion et incitent les groupes à y tenir des congrès et des réunions.
Autrefois. L'hôtel signifiait la maison du roi. Grand prévôt de l'hôtel. Maître des requêtes de l'hôtel. Comptes de l'hôtel des rois de France aux XIVe et XVe siècles, publiés par M. Douët d'Arcq.
histoire pere-lachaise
Histoire Père-Lachaise
Le cimetière de l'Est, communément appelé le cimetière du Père-Lachaise, est la nécropole la plus prestigieuse et la plus visitée de Paris. Un million de personnes y ont été inhumées à ce jour et plus de deux millions de visiteurs s'y rendent chaque année. Pourtant, lorsque le cimetière ouvre ses portes le 21 mai 1804, les Parisiens se montrent réticents. En effet, onze ans plus tard, en 1815, on ne compta même pas 2 000 tombes sur 17 hectares.
En 1804, le cimetière du Père-Lachaise ne comptait que 13 tombes. L'année suivante, il n'y en avait que 44, puis en 1807 il y en avait 62. Face à cette impopularité, en 1817, la mairie de Paris organise le transfert des dépouilles d'Héloïse et Abélard, ainsi que de Molière et La Fontaine. Il n'en fallait pas plus pour redorer l’image du cimetière du Père-Lachaise. En 1830, on décomptait 33 000 tombes. Le cimetière du Père-Lachaise connut à cette époque 5 agrandissements. Ils lui ont permis de passer de 17 hectares à 43 hectares pour 70 000 tombes, 5 300 arbres, une centaine de chats, une volière d'oiseaux et deux millions de visiteurs !
De nombreux sculpteurs et architectes feront de ce lieu un véritable musée dès le XIXe siècle, parmi ces « artistes » on retrouvera Guimard, Garnier, Visconti, Paillard ou Barris. La chapelle ainsi que le portail principal d'alors (boulevard de Ménilmontant) furent conçus par l'architecte néoclassique Étienne-Hippolyte Godde en 1823 et 1825. David d'Angers créa la plupart des monuments du « Quartier des Maréchaux d'Empire ». C’est en 1894 que débutèrent les travaux du columbarium et du crématorium, dans un style néo-byzantin adapté par Jean Camille Formigé.
En mai 1871, le cimetière du Père-Lachaise fut victime d'une véritable guerre civile, en raison de sa localisation stratégique sur la colline. Les Fédérés installèrent leur artillerie en plein cœur du cimetière, mais furent rapidement encerclés par les Versaillais de Thiers d'un côté et les Allemands de l'autre. Les 147 survivants furent fusillés le 28 mai 1871 devant le mur qui prit ensuite le nom de mur des Fédérés, au sud du cimetière du Père-Lachaise.
En 1895 le Monument aux morts d’Albert Bartholomé acheté par la Ville de Paris au salon du Petit-Champ-de-Mars est installé au Cimetière du Père-Lachaise.
|
 |
|