HEBERGEMENT
HEBERGEMENT
La résidence hôtelière est un établissement commercial d'hébergement.
En général on y trouve plusieurs chambres de 1 ou 2 personnes, parfois des appartements mais aussi des maisons individuelles et meublées,offertes en location pour une occupation à la journée, à la semaine ou au mois. Le locataire ne peut pas y établir sa résidence principale car il s'agit d'un hotel. La résidence hôtelière offre les équipements et les services habituels, et propose en outre des services complémentaires plus ou moins étendus.
La résidence de tourisme est une résidence hôtelière classée sur la base d'une norme officielle de classement. Elle fait l'objet d'une exploitation permanente ou saisonnière. Le classement est exprimé par un nombre d'étoiles croissant avec le confort de l'établissement, de 1 à 4 étoiles, 4 étoiles étant bien sur le meilleur mais aussi le plus onéreux.
Le recours à un établissement d'hébergement peut être un choix personnel, pour éviter l'isolement par exemple ou répondre à une nécessité, face à une perte prononcée d'autonomie. Il existe aujourd'hui plusieurs catégories d'établissements, répondant chacune à un contexte ou à des besoins particuliers. Sachez aussi qu'il existe depuis quelques années des structures entièrement privées, qui visent plutôt les personnes relativement autonomes : résidences hôtelières, résidences services... Souvent assez coûteuses, ces structures n'ouvrent droit à aucune prise en charge sociale ce qui est contraignant.
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Rue Faubourg-Saint-Antoine
Ayant échappé aux "rénovations-bulldozer" des années 1960, le faubourg Saint-Antoine a vu s'établir à partir des années 1980 de nouveaux habitants appartenant aux professions des arts et du spectacle, attirés par la modicité des loyers et la possibilité de trouver des ateliers, les artisans partant s'industrialiser en banlieue. Cette installation sur la rue du Faubourg-Saint-Antoine d'ateliers d'artistes, d'agences d'architecture (Wilmotte), de studios de photographie etc., a été accélérée par l'ouverture de l'opéra Bastille. Les promoteurs ont suivi, détruisant de vieux bâtiments pour les remplacer par des immeubles plus hauts, plus denses, plus chics. Réagissant aux protestations de nombreuses associations de quartier puis à la perte de la mairie d'arrondissement, la mairie de Paris a décidé en 1994 de mettre l'accent sur un "urbanisme à visage humain". Le faubourg-Saint-Antoine est désormais couvert par un "plan de protection et de mise en valeur", qui doit préserver le "tissu urbain mineur", ces immeubles banals qui n'ont pas beaucoup de valeur en soi, mais dont la cohérence fait le charme d'un quartier. Pour encourager la mixité entre les logements et les activités artisanales, l'organisation traditionnelle de l'habitat autour des cours et des passages doit être maintenue.
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